| Les matières premières |
| Jeudi, 09 Septembre 2010 16:52 | |||||||
FILIÈRE CACAO Produit utilisant le cacao BIO EQUITABLE : Bioflan chocolat, chocolat/orange, chocolat/menthe, praliné, Biocrème chocolat, Entremets sucré chocolat. Projets et origine du cacao BIO EQUITABLE : le cacao utilisé par Nature et Aliments dans ses desserts provient de 4 pays : Sao Tome, Principe, Vanuatu, Equateur.
Date de début du programme BIO EQUITABLE : 2000 Nombre de bénéficiaires : 1 100 familles de producteurs regroupées en 27 associations de producteurs. Culture : Cacao. Les souches variétales originelles sont principalement des Amelonado (FORASTERO-basse Amazonie) Historique du projetAu début du millénaire, le FIDA a demandé à la société française KAOKA, productrice de chocolat biologique, de mener une rapide évaluation du secteur du cacao à Sao Tomé. L'étude a également montré que les méthodes de production traditionnelles pourraient être facilement adaptées à la production biologique. A la fin de l'an 2000, le FIDA a lancé un projet pilote triennal auquel ont participé 500 paysans de 11 communautés. Kaoka a accepté de superviser le projet et d'acheter à ces planteurs la totalité de la production de cacao ayant obtenu la certification biologique. Partenaires locaux27 associations de producteurs regroupées au sein de la coopérative d'exportation la CECAB (coopérative d'exportation de cacao bio). EnjeuxLe cacao est coté sur les places boursières internationales, dont les principales sont Londres et New York, et sa cote est déterminée par l'offre et la demande. Le "commerce équitable" permet de différencier une production et d'obtenir un prix avantageux pour le cacao et les produits dérivés du cacao. Néanmoins, la garantie d'un Prix Minimum, et d'un mécanisme de stabilisation des prix d'achat par rapport aux cours ne suffit pas toujours à assurer un revenu stable aux producteurs. Pour ce type de filière à dimension internationale, la contractualisation entre acheteur et organisation de producteur, sur plusieurs années, est un élément essentiel. ContexteCes deux îles volcaniques sont situées sur la ligne de l'Equateur, au large de Liberville (Gabon) sur une superficie de 960 km². Pendant l'époque coloniale, les plantations de cacao appartenaient aux grandes entreprises portugaises (plantations de 5 000 à 10 000 ha) et la population indigène travaillait comme ouvriers agricoles/ La culture paysanne n'existait donc pas ou très peu, contrairement au continent africain où elle s'articule souvent autour de la communauté du village. Après la révolution des oeillets au Portugal (1976), celui-ci accorda l'indépendance à ses colonies dont SAO TOME et PRINCIPE. Les grandes plantations ont été pour la plupart, démantelées et des terres ont été distribuées à la population. Aujourd'hui la culture du cacao s'articule autour de petits producteurs possédant de 2 à 5 ha de cacao. C'est dans ce contexte que KAOKA s'est engagé dans le cadre d'une collaboration avec le Fond Investissement du Développement Agricole (FIDA) pour aider à structurer les groupements de producteurs, créer les infrastructures nécessaires à la transformation post-récolte du cacao, organiser l'ensemble de la filière au sein d'une coopérative d'exportation partenaire de Kaoka. Description du programmeDes ONG locales et Kaoka ont fourni des conseils et une assistance techniques en matière de réglementation relative au cacao biologique et de techniques de production. Elles ont aidé à mener des activités de recherche, de contrôle de la qualité et d'exportation et ont fourni du matériel végétal. Le projet a aidé les représentants d'associations communautaires à construire la Coopérative d'exportation et de commercialisation de cacao biologique (CECAB) chargée de coordonner l'activité commerciale.
Date de début du programme BIO EQUITABLE : 2002 Nombre de bénéficiaires : 1 800 familles de producteurs. Culture : Cacao "nacional"; plants locaux origniels d'une qualité gustative exceptionnelle. Surface : 12 000 ha Historique du projetLa filière cacao, mise en place en 2002, est l'une des premières filières BIO EQUITABLE. Partenaires locaux18 coopératives regroupées au sein d'Union des producteurs de cacao national d'EQUATEUR. ContexteLa cordillère des Andes, scinde en deux l'EQUATEUR par son milieu. Son point culminant est à 6 310 mètres d'altitude au Mont Chimborazo et ses terres agricoles s'étendent jusqu'aux rivages du Pacifique. Du fait de ces conditions géographiques particulières, l'EQUATEUR n'est pas fortement industrialisé. Il a maintenu ses structures familiales et agraires, malgré une forte migration vers les villes qui se produit depuis les 30 dernières années. Bien que la production de cacao arrive loin derrière la banane, les crevettes, les fleurs, celle-ci réchauffe en son sein un second or noir : la variété "cacao naçional" qui existe uniquement en EQUATEUR. Kaoka a pu y retrouver la qualité originelle de ces cacaos et lancer, avec les producteurs, un grand programme de redensification des plantations avec des souches sélectionnées pour leurs capacités productives et leurs forts potentiels aromatiques. EnjeuxLe cacao est coté sur les places boursières internationales, dont les principales sont Londres et New York, et sa cote est déterminée par l'offre et la demande. Le "commerce équitable" permet de différencier une production et d'obtenir un prix avantageux pour le cacao et les produits dérivés du cacao. Néanmoins, la garantie d'un Prix Minimum, et d'un mécanisme de stabilisation des prix d'achat par rapport aux cours ne suffit pas toujours à assurer un revenu stable aux producteurs. Pour ce type de filière à dimension internationale, la contractualisation entre acheteur et organisation de producteurs, sur plusieurs années, est un élément essentiel. BIO EQUITABLE engage les importateurs évite les comportements de "trades équitables" qui sont tentés de zapper d'un pays de production à un autre. Description du projetGrâce à l'appui technique et financier de la société KAOKA, à la garantie d'un prix minimum, d'une pratique de soutien aux infrastructures techniques et d'un engagement contractuel sur une période de cinq ans incluant une logique de développement des partenariats, cette démarche globale permet aux paysans de pérenniser leur activité agricole dans des conditions de travail respectueuses de l'environnement et des hommes.
Zone de production : île de Malekula Date de début du programme BIO EQUITABLE : 1999 Nombre de bénéficiaires : 1 250 familles de producteurs de cacao. Culture : Cacao Historique du projetLa genèse du projet de VOCGA vient d'une rencontre en 1989 avec André Debredt dirigeant d'une entreprise française de chocolat (KAOKA). Il étudia le potentiel de cacao sur les zones d'Atchin et Ligarak ainsi que la faisabilité de développer cette culture selon les méthodes agrobiologique. L'expérimentation et le montage de la filière débuta donc avec un premier projet d'Organisation des Producteurs Agricoles pour la commercialisation Associative (POPACA). Il s'élargit par la suite sur d'autres zones avant de constituer le VOCGA en 2000, et d'obtenir la certification bio en 2002. Partenaires locaux Le projet est développé avec la Fédération des producteurs de cacao biologique du Vanuatu (VOCGA). La VOCGA comprend 25 coopératives regroupant 19 centres de transformations post récolte du cacao (fermentation et séchage) et 1 250 familles de producteurs de cacao. EnjeuxLe cacao est coté sur les places boursières internationales, dont les principales sont Londres et New York, et sa cote est déterminée par l'offre et la demande. Le "commerce équitable" permet de différencier une production et d'obtenir un prix avantageux pour le cacao et les produits dérivés du cacao. Néanmoins, la garantie d'un Prix Minimum, et d'un mécanisme de stabilisation des prix d'achat par rapport aux cours ne suffit pas toujours à assurer un revenu stable aux producteurs. Pour ce type de filière à dimension internationale, la contractualisation entre acheteur et organisation de producteurs, sur plusieurs années, est un élément essentiel. BIO EQUITABLE engage les importateurs évite les comportements de "trades équitables" qui sont tentés de zapper d'un pays de production à un autre. ContexteParmi les enjeux principaux identifiés par la VOCGA : adapter les techniques culturales de l'agriculture biologique au climat humide du Vanuatu, maintenir une formation agricole bio auprès des producteurs de cacao, augmenter les volumes de production, enfin améliorer les infrastructures de communication et de transport. Prenez 80 îles volcaniques et îlots coralliens dont la superficie totale s'élève à 14 765 km². A l'Est de l'Australie et au Nord Est de la Nouvelle Calédonie, le Vanuatu s'étend sur 450 000 km² d'eaux territoriales dans le Pacifique Sud. A ce jour plusieurs volcans sont en activités. Son climat subtropical est propice à la culture du cacao malgré le passage malheureusement assez fréquent de cyclones qui pertubent gravement les cycles de productions. Les souches variétales sont assez diverses avec une présence prononcée de cacao type Amelonado (idem SAO TOME). Ce cacao a une dominance douce et fruitée. Description du projetAppui technique sur la production et transformation du cacao (sélection variétale, parcelle d'expérimentation,...) Préfinancement des récoltes. FILIÈRE VANILLE
Produit utilisant la vanille BIO EQUITABLE : tube gousses de vanille. Les gousses de vanille utilisées par Nature et Aliments proviennent de Madagascar. Zone de production : Côté Est - Manakara - Mananjaky Date de début du programme BIO EQUITABLE : 2004 Nombre de bénéficiaires : 620 familles Culture : Vanille Surface : 300 ha Historique du projet
Lors de la crise de la vanille en 2001/2003, de nombreux petits producteurs ont planté de la vanille sur la région citée ci-dessus. deux années plus tard, il y avait surproduction et chute des cours. La région Manakara, Mananjary n'étant pas une région traditionnelle de vanille, n'avait plus d'acheteurs. ARCADIE s'est présentée à ce moment en suggérant de structurer cette filière pour produire de la vanille bio. L'entreprise d'exportation, tenue par des jeunes" Vaza" habitués aux certifications de toute sorte, a permis le référencement extrêmement lourd de toute cette filière, située sur les bords du Canal des Pangalanes sur plus de 200km. Les critères de qualité ont été difficiles à mettre en place. Un partenariat avec l'institut Pasteur a alors été mis en place. Partenaires locaux
Deux entreprises partenaires en locale ont été trouvées : Un collecteur transformateur principal (séchage et stockage partiels) et une entreprise de transformation (extraits, huiles essentielles) et d'exportation. Une caisse de micro-crédit où une partie des paiements pour les paysans sont effectués - (financement des locaux par le retour des 1%). Contexte
Une grande instabilité politique à Madagascar - un peuple de plus en plus pauvre - les organisations paysannes sont rares et difficiles à mettre en place - les ONG comme VSF (Vétérinaires Sans Frontières) essaient de les structurer mais ce n'est pas facile pour l'instant. EnjeuxLes enjeux sont de développer cette filière en vendant plus de vanille sous la marque BIO EQUITABLE. Malheureusement le contexte est très peu favorable à cet enjeu : La vanille est un produit important pour différents pays dans le monde (principalement les USA) et la visibilité de la marque BIO EQUITABLE n'existe pas dans ce pays. Nous n'arrivons donc pas à augmenter les volumes vendus. D'autre part, depuis deux ans il y a très grosse surproduction mondiale et des prix très bas sur le marché d'où des difficulté à vendre à un prix raisonnable. L'évolution est donc plutôt dans la réduction des surfaces et dans l'augmentation des critères de qualité auprès des producteurs. Le respect des critères de l'agriculture biologique est acquis et a permis d'éviter l'action de certaines ONG qui proposaient l'utilisation du Gaucho (insecticide) sur différentes cultures dans l'environnement des vanilles. Description du programmeApport de critères d'hygiène dans la production de vanille. Mise en place de productions biologiques et formations sur les critères de ces productions. Partenariat avec la caisse de micro-crédit TIAVO en finançant les locaux de deux agences en brousse, zones éloignées de tout grand axe.
FILIÈRE QUINOA
Produit utilisant le QUINOA BIO EQUITABLE : Gâteau de semoule de QUINOA au citron. Le QUINOA utilisé par Nature et Aliments provient de Bolivie. Zone de production : Salar d'Uyuni, Salinas Garci Mendoza Nombre de bénéficiaires : 300 producteurs alimentant l'usine Jatariy qui emploie 25 personnes dont 3 techniciens qui assurent le lien permanent avec les producteurs. Culture : Quinoa Real Historique du projetEn 1988, Euro-Nat découvre "le riz des Incas" ou graine de quinoa sur un stand présenté par la Bolivienne Adela Godoy lors d'un salon de produits biologiques à Genève. Une première présentation de ce produit est effectuée lors du salon de produits biologiques Dietexpo à Paris en octobre 1989. Les débuts de commercialisation sont difficiles car cette graine est peu connue. La rencontre du président de l'association Point d'Appui, Jean-Marie Galliath, au printemps 1990 marque un tournant dans l'aventure de cette graine. En 1991, un voyage est organisé en Bolivie pour aller à la rencontre des producteurs de Quinoa. Euro-Nat travaille tout d'abord avec une coopérative de producteurs. L'usine Jatariy est ensuite contruite dans la banlieue d'Oruro afin de garantir une meilleure traçabilité, qualité des graines. Les opérations de triage, nettoyage, désaponification, ensachage, stockage et expédition y sont ainsi effectuées. Partenaires locauxAssociation Point d'Appui Description du programmeNos actions sur place en Bolivie favorisent les conditions de vie des Indiens de l'Altiplano : -dans leur travail par le respect des droits sociaux, l'organisation de la formation en agronomie, la mise en place de "prix plancher" assurant au producteur une rémunération minimale. -dans leur communauté par l'intermédiaire de l'association humanitaire Point d'Appui en reversant une quote part du montant des achats en Quinoa. Ces fonds gérés par l'associaition permettent d'aider directement les communautés villageoises : aménagement de puits d'eau potable, construction d'écoles avec apport de matériel scolaire, mis en place de centres de soins gratuits, dont de semences de quinoa. FILIÈRE SUCRE
Produit utilisant le SUCRE BIO EQUITABLE : Gamme des GATOBIOS sucrés, gâteau de semoule de quinoa, de millet, entremets sucrés vanille, chocolat, cerise, noisette. Le SUCRE utilisé par Nature et Aliments provient du Paraguay. Zone de production : Départements Central et Paraguani Nombre de bénéficiaires : 210 producteurs et 500 collecterus alimentant l'usine de la Felsina qui emploie jusqu'à 190 personnes pendant la période de récolte et de transformation de la canne à sucre. Culture : Canne à sucre Surface : Les surfaces plantées en canne à sucre vont de 2 ha à 20ha par famille. Historique du projetLes producteurs du Département Central au Paraguay n'étaient pas organisés et amenaient leur canne à sucre individuellement à des prix peu avantageux aux usines de la région. Puis en 2002-2003, l'association ASOCACE (Association de producteurs de canne à sucre biologique de la zone Central) s'est montée avec l'appui de PRONATEC entreprise suisse avec divers entrepôts dans la CEE, qui se dédie essentiellement aux ingrédients cacao, sucres de canne et vanille et qui mène activement des projets dans différents pays en voie de développement afin d'améliorer les conditions de vie et l'environnement dans les pays d'origine. Partenaires locauxDans le cadre de ses missions, l'ASOCACA a dernièrement monté un projet nommé "Pour un meilleur sourire". Ce projet médico-social bénéficie à 80 familles de producteurs de canne à sucre pour apporter des soins dentaires, un beau sourire et le bien être. "Por una sonrisa mejor" permet d'identifier les personnes nécessitant des soins bucco-dentaires, de sensibiliser les producteurs et leurs familles à l'importance de la santé buccale et d'apporter les soins appropriés par l'implantation de prothèse dentaires par exemple. Description du programmeLes activités et les projets portés par PRONATEC auprès de l'usine de canne à sucre et des producteurs, sont de plusieurs ordres : -Rechercher des nouveaux producteurs, -Trouver de nouvelles solutions techniques et investir dans de nouvelles machines (moissonneuses, centrifugeuses...) -Utiliser des sous-produits de la transformation du sucre (bagasse, mélasse) comme engrais biologiques. LES EXTRAITS D’ALGUES MARINES
Chez Nature & Aliments, nous utilisons l’agar-agar, extrait d’algues rouges de la famille des Rhodophyceae (Gracilaria, Gélidium, Ptérocladoa…) dans nos flans depuis bientôt un siècle. L’addition de l’agar-agar aux carraghénanes, permet d’élargir les possibilités de textures, d’utilisation et ainsi de profiter des avantages de chacun des deux extraits d’algues.
Les Carraghénanes Les carréghénanes tirent leurs noms d’un comté d’Irlande du sud, appelé Carragheen. Ses habitants utilisaient cette « mousse d’Irlande » pour leurs pommades et leurs flans. Par la suite, les industriels se sont intéressés à cette algue rouge, appelée Chondrus crispus et appartenant à la famille des Rhodophycées, dont l’abondance et les particularités culinaires lui promettaient un bel avenir. L’utilisation des carraghénanes en tant que stabilisateurs, épaississants et gélifiants s’est accrue avec l’expansion de l’industrie alimentaire.
L'agar-agar Communément appelé mousse du Japon, mousse de Ceylan, Kanten (son nom japonais), l'agar-agar (nom d'origine malaise désignant la gelée obtenue) est une substance mucilagineuse extraite de l'algue Gracilaria présente en Atlantique. L'algue est récoltée sur la côte basque d'août à janvier après avoir été décollée naturellement des rochers par la mer lors des tempêtes. Les algues sont mises à sécher au vent et au soleil pendant deux à trois jours. Elles perdent jusqu’à ¾ de leur poids humide. L’algue ainsi séchée et débarrassée manuellement de ses épiphytes (crabes, coquillages, ..) est stockée comme du foin. Le procédé d'extraction du pouvoir gélifiant de l'algue dure 48 heures avant l’obtention de la poudre blanche. Les opérations qui vont suivre, se font sans l’intervention de solvant ou d’acide. Se succèdent en continu : lavage, cuisson, blanchiment, filtrage, gélification, désinfection, procédé de dyalise, déshydratation, broyage, contrôles, pour au final conditionner notre fameux agar-agar. Etant un produit de la mer, l'agar-agar ne peut afficher le logo AB. Cependant, comme les opérations mises en œuvre pour obtenir la poudre d'agar-agar respect les principes de l’agriculture biologique, l'agar-agar est autorisé dans la fabrication et la vente des produits biologiques. L’agar agar a un pouvoir gélifiant équivalant à près de huit fois celui de la gélatine. Inodore et incolore après sa gélification, l’agar agar peut se substituer à la gélatine animale et s’accorder à tous types de préparations aussi bien sucrées que salées.
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| Mise à jour le Jeudi, 08 Décembre 2011 15:29 |
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